Archives de Tag: Juliette

Procrastination de Juliette

Le mot est passé dans le langage courant. La procrastination est la tendance à remettre systématiquement au lendemain des actions. Souvent celles que nous n’avons pas envie de faire. Juliette en a fait une jolie chanson, à découvrir sur son nouvel album.

La voici dans un live au Triton…

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Bella ciao

En cette journée de mobilisation contre l’inique loi Travail que beaucoup essaient de vendre aux salariés comme une avancée sans précédent propre à redonner un coup de « booster » à la France dont le redémarrage économique tarde à venir, je vous propose d’écouter Bella Ciao. Mais pas la version connue des partisans. Plutôt celle interprétée, a cappella s’il vous plaît, par l’inclassable Juliette en octobre 2016 sur les ondes de France Inter dans l’émission d’Augustin Trapenard. Il s’agit de la version des Mondine, ces ouvrières journalières italiennes qui travaillaient toute la journée dans les rizières, pieds nus, l’eau jusqu’aux genoux et le dos courbé. Bref, des conditions tout à fait idéales !

Moment de grâce sur le plateau de France Inter. Merci Juliette !

Enfin, je tiens à disposition de tous ceux (qu’ils soient pour, contre ou indifférents à cette loi) qui le demanderont le très intéressant article de Dan Israel et Manuel Jardinaud, journalistes à Mediapart, publié le 2 septembre dernier et intitulé « Loi travail : ce que le gouvernement fait aux salariés ». Qu’on ne s’y trompe pas, la loi Travail ne redonnera pas du souffle à la France sur le plan économique. En revanche, elle fragilisera un peu plus les salariés. Merci Manu ! Ne descends pas tout de suite…

 

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Aller sans retour de Juliette

Dans le tohu-bohu des informations et des prises de position qui nous sont servies tous les jours sur les « migrants » – mot bien commode qui nous évite d’imaginer des hommes, des femmes et des enfants qui ont le choix entre fuir leur pays pour rester en vie ou mourir -, j’ai trouvé la diffusion de la chanson de Juliette (Noureddine) sur les ondes de France Inter ce matin, bienvenue !

« Il faut du courage pour tout oublier sauf sa vieille valise et sa veste usées… »

Je vous invite à l’écouter attentivement.

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Giulietta !

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Deux images résument pour moi cette nouvelle journée passée à Vérone. Toutes les deux sont en rapport avec la casa di Giulietta, comprenez la maison de Juliette. Celle de Roméo évidemment. Je ne l’avais pas encore vue depuis mon arrivée et je me demande d’ailleurs comment j’ai fait pour la rater tant le monde entier semble vouloir y entrer. Car c’est cela le plus saisissant. Non pas la maison de Juliette ni le balcon sous lequel Roméo lui aurait déclarer sa flamme – dont tous les guides touristiques disent clairement que « la tradition en fait le palais familial des Capulet » et que le fameux balcon, certes très joli, a été ajouté en 1935 -, mais la foule qui se masse dans la cour de la maison, dans un brouhaha permanent. Mais à quoi s’intéresse-t-elle cette foule ? Sûrement pas à ce style d’habitation gothique des XIIIe et XIVe siècle ou aux fresques de Bernadino India (1528-1590) situées au deuxième étage de la maison. Non ! A la légende bien sûr, au mythe de l’amour éternel. Et de se faire prendre en photo devant la statue de Juliette placée juste devant l’entrée. Et d’inscrire son nom sur les murs de la maison de Juliette, en y ajoutant des mots d’amour. Et d’acheter un cadenas sur lequel on prendra la précaution d’y noter dans un langage bref mais compréhensible, digne de nos 14 ans, quelque chose du genre « J + R = AE », juste avant de l’attacher au portail. Définitivement. Comme si ce geste réel d’attachement pouvait constituer le gage d’un amour éternel avec celui ou celle avec qui l’on se trouve dans ce haut lieu du tourisme.

Les hommes et les femmes de marketing ne s’y sont pas trompés d’ailleurs. Le lieu est tellement prisé – les gens veulent y croire – que les boutiques alentour regorgent de produits à l’effigie des deux tourtereaux unis jusque dans la mort. Dans la cour, il y a le Giulietta’s shop mais aussi le club Giulietta où l’on y trouve tout, y compris et surtout ce qui n’a strictement rien à voir avec la légende de Roméo et Giulietta. Un exemple ? Des tabliers de cuisine ! Mais peut-être était-elle un vrai cordon bleu !

A 6 euros l’entrée, il faut vraiment y croire !

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