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Jour 4. Pas d’humain. Pas d’explication.

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7 jours, 7 photos | 3

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Jour 3. Pas d’humain. Pas d’explication.

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7 jours, 7 photos | 2

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Jour 2. Pas d’humain. Pas d’explication.

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7 jours, 7 photos

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« 7 jours, 7 photos noir et blanc de ma vie quotidienne. Pas d’humain. Pas d’explication ». C’est le défi qui tourne sur les réseaux sociaux depuis maintenant quelques mois. Étant donné que j’ai été défiée, je tente l’expérience ! Car voilà une bonne occasion de sortir du plan « métro-boulot-dodo » afin de regarder notre quotidien différemment. En somme, une expérience sur le quotidien pour changer du quotidien.

Jour 1 donc. Pas d’humain. Pas d’explication.

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Un goût d’éternité

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Cadeau de fin de journée, sur la ria d’Etel, la maison de Saint-Cado sur son minuscule îlot.

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Humilité

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Selon Le Petit Robert, « nom féminin venant du latin humilitas. Sentiment de sa faiblesse, de son insuffisance qui pousse une personne à s’abaisser volontairement en réprimant tout mouvement d’orgueil. »

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Enivrez-vous de Charles Baudelaire

149 ans après sa parution, Enivrez-vous, l’un des poèmes en prose de Charles Baudelaire, extrait du recueil Le Spleen de Paris, n’a rien perdu de sa beauté et de son intensité.

« Il faut être toujours ivre. Tout est là : c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.
Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est ; et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront : « Il est l’heure de s’enivrer ! Pour n’être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. » Charles Baudelaire.

Récité par Serge Reggiani en 1968, c’est aussi très émouvant.

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