Archives de Catégorie: Musique maestro!

extraits de musique

No me dejes de Paloma Pradal

C’est prendre beaucoup de risques pour un artiste, aussi talentueux soit-il, que de reprendre une chanson connue. Et quand celle-ci a pour titre « Ne me quitte pas », c’est sans doute encore plus risqué. Voici une magnifique reprise version flamenco de Paloma Pradal, 25 ans, interprétée là encore au Triton. Accompagnement à la guitare par Samuelito.

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Procrastination de Juliette

Le mot est passé dans le langage courant. La procrastination est la tendance à remettre systématiquement au lendemain des actions. Souvent celles que nous n’avons pas envie de faire. Juliette en a fait une jolie chanson, à découvrir sur son nouvel album.

La voici dans un live au Triton…

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Plastic de Moses Sumney

Les sonorités sont folk, jazz, blues, la voix envoûtante. Je vous propose un voyage hors du temps avec Moses Sumney dont le premier album Aromanticism est sorti fin 2017. Voici Plastic.

 

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Taste de Rhye

Quelques notes de basse, comme une caresse sur la peau, un souffle à la fois puissant et délicieusement doux et cette voix, légèrement éraillée, langoureuse, comme en attente. De la prochaine seconde, du prochain mouvement, imperceptible mais tellement sensible. Laissez-vous happer par Taste, l’un des morceaux qui composent l’album Blood du duo masculin dano-canadien, Rhye, à paraître le 2 février prochain.

 

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Medley

Dolores O’Riordan, chanteuse du groupe Cranberries, est morte subitement, ce jour, à Londres. Elle avait 46 ans. Saisie à froid par cette nouvelle, j’ai cherché dans ma mémoire. Les Cranberries ? Mais, ça remonte à quand ça ? Mais oui, c’est bien ça, 20, 22 ans. Mais où étais-je il y a 20 ans ? Et cet air qui me vient en tête soudainement. Mais oui, c’est bien ça ! « Zombie », « Ode to my family », « When you’re gone » ! Vite, chercher sur YouTube, me remettre en tête cette musique que je n’ai pas fredonnée depuis des lustres. Deux notes suffisent pour me projeter, me catapulter, 22, 23, 24, 25 ans en arrière ! Aïe ! Et avec ces titres, d’autres forcément font leur apparition, m’agrippent littéralement, m’enserrent, me ligotent un quart de siècle en arrière. Alors, pour quelques minutes, restons-y ! Je vous propose un medley assez jouissif : Zombie, When you’re gone et Ode to my family des Cranberries et comme un écho Losing my religion de REM et enfin What’s up de 4 Non blondes.

Zombie – The Cranberries –  1994

When you’re gone – The Cranberries –  1996

Ode to my family – The Cranberries – 1994

Losing my religion – REM –  1991

What’s up – 4 Non blondes – 1992 -1993

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Move on up de Curtis Mayfield

Par ce temps gris et humide, écoutons Curtis Mayfield, chanteur, auteur, compositeur de soul, funk et de rhythm and blues, décédé il y a bientôt 18 ans. Je vous propose Move on up, extrait de l’album Curtis (1970). 8’48’’ de bonnes vibrations ! « Move on up » peut être traduit par « Avance ». Un beau message pour 2018 !

Et voici la traduction des paroles (merci au site lacoccinelle.net pour cette traduction) :

Hush now child,
Chut, à présent petit(e)
And don’t you cry
Et arrête de pleurer
Your folks might understand you
Les tiens doivent apprendre à te comprendre
By and by
Et rapidement
Move on up
Avance
Towards your destination
En direction de ta destinée
You may find
Peut-être rencontreras-tu
From time to time
De temps en temps
Complications
Quelques complications

Bight your lip
Souris
And take a trip
Et pars
Though there may be
Peut-être se trouvera-t-il
Wet road ahead
Une route pavée d’embûches
You cannot slip
Tu ne peux pas trébucher
So move on up
Alors avance
And peace you will find
Et tu trouveras la paix
Into the steeple
Sous le porche
Of beautiful people
Des gens exceptionnels
Where there’s only one kind
Où tout le monde est ton égal

So hush now child
Alors chut, à présent petit(e)
And don’t you cry
Et arrête de pleurer
Your folks might understand you
Les tiens doivent apprendre à te comprendre
By and by
Et rapidement
Just move on up
Avance c’est tout
And keep on wishing
Et continue à espérer
Remember your dreams
N’oublie pas que tes rêves
Are your only schemes
Sont tes seuls objectifs
So keep on pushing
Alors persévère

Take nothing less
Ne te contente jamais du peu
Not even second best
Ou de la deuxième place
And do not obey
Et ne te laisse pas diriger
You must have your say
Tu dois avoir ton mot à dire
You can past the test
Tu peux passer le cap avec succès

Move on up !
Avance !

 

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Cette blessure de Léo Ferré

J’ai eu récemment l’occasion de réécouter cette chanson de Léo Ferré, véritable ode aux femmes, enregistrée en 1970.

Comme toujours en l’écoutant, je suis saisie par une immense émotion.

Bonne écoute.

« Cette blessure
Où meurt la mer comme un chagrin de chair
Où va la vie germer dans le désert
Qui fait de sang la blancheur des berceaux
Qui se referme au marbre du tombeau
Cette blessure d’où je viens

Cette blessure
Où va ma lèvre à l’aube de l’amour
Où bat ta fièvre un peu comme un tambour
D’où part ta vigne en y pressant des doigts
D’où vient le cri le même chaque fois
Cette blessure d’où tu viens

Cette blessure
Qui se referme à l’orée de l’ennui
Comme une cicatrice de la nuit
Et qui n’en finit pas de se rouvrir
Sous des larmes qu’affile le désir

Cette blessure
Comme un soleil sur la mélancolie
Comme un jardin qu’on n’ouvre que la nuit
Comme un parfum qui traîne à la marée
Comme un sourire sur ma destinée
Cette blessure d’où je viens

Cette blessure
Drapée de soie sous son triangle noir
Où vont des géomètres de hasard
Bâtir de rien des chagrins assistés
En y creusant parfois pour le péché
Cette blessure d’où tu viens

Cette blessure
Qu’on voudrait coudre au milieu du désir
Comme une couture sur le plaisir
Qu’on voudrait voir se fermer à jamais
Comme une porte ouverte sur la mort

Cette blessure dont je meurs. » Léo Ferré.

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