De l’épure

Crédit photo : quarters_jp - Fotolia.com

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Le dernier numéro de Clés vient de sortir. À découvrir en fin de magazine un article sur Lydia Padellec, poétesse ayant quitté Paris pour Port-Louis – magnifique village sur la rade de Lorient -. Son goût du minimalisme l’a conduite à s’intéresser aux haïkus, ces textes de trois lignes, idéalement de 5, 7 et 5 syllabes, qui mettent en exergue des instants, la fugacité de la vie. Clés en publie quelques uns. D’autres sont à découvrir sur le site Internet du magazine tout comme certains poèmes de cette femme de 38 ans qui vient de créer sa propre maison d’édition, La Lune bleue.

Et voici un court poème de Lydia Padellec intitulé Sculpture

« La rondeur du mot

est illusoire à l’oreille

chaque instant Tu dois

le défroisser l’étirer

travailler la matière

la terre qui s’effrite

avec la lumière

et le blanc du silence »  Lydia Padellec.

Pour en savoir plus : http://www.cles.com/poesie91

Et l’adresse du blog de Lydia Padellec : http://surlatraceduvent.blogspot.fr

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Classé dans Les extraits, Lu dans la presse, Tous azimuts

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