J.O de Raymond Depardon

Je connaissais Raymond Depardon pour son travail sur le monde paysan mais aussi pour les nombreux conflits à travers le monde qu’il a photographiés. Avec ce livre, J.O, j’ai découvert les débuts de Raymond Depardon en tant que photographe sportif. Alors qu’il n’a que quatre ans de métier, l’agence Dalmas qu’il a contribuée à fonder, l’accrédite pour couvrir les Jeux Olympiques de Tokyo en 1964. Il a vingt-deux ans et n’a pratiquement aucune expérience de la photographie de sport. L’expérience est formatrice et il comprend alors que la photographie de sport est à mi-chemin entre « le cinéma et la photographie », qu’elle nécessite « sans cesse de devancer l’événement ». Suivront les J.O de 1968 à Mexico, ceux de Munich en 1972, de Montréal en 1976 et de Moscou en 1980. Mais Raymond Depardon ne s’est pas contenté de filmer la rage, la sueur, la douleur de l’effort, la prouesse technique et physique, le plaisir de la victoire ou le désespoir des perdants, il a su capter une époque et l’Histoire avec un grand H qui prenaient place devant son objectif. Un seul regret au sujet de ce livre : le manque de légendes pour accompagner certaines photos.

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