Le cercle des femmes de Sophie Brocas

Le cercle-des-femmes-Sohpie-Brocas

Lia a vingt ans. La voilà dans le sud-ouest aux funérailles de Mamie Alice, son arrière-grand-mère. À ses côtés, sa mère, sa grand-mère et Marie, une amie d’Alice. Quatre générations de femme réunies sous un même toit, celui de la défunte, quelques jours durant. L’occasion d’apprendre à mieux se connaître et, bien involontairement, de découvrir un secret de famille soigneusement caché pendant soixante ans.

220 pages qui se lisent très vite car Sophie Broucas sait rendre ses personnages attachants. Si certains aspects de l’histoire m’ont semblé peu crédibles, le tout a le mérite d’évoquer les scénarios que l’on reproduit, presque de manière automatique. la question de ce que l’on transmet d’une génération à l’autre, entre ce qui est dit et appartient à la légende familiale et ce qui est tu. Inéluctable vraiment ?

Extrait, page 29 : « Marie fait un pas de côté pour me laisser découvrir Mamie Alice. Elle a presque un air pimpant avec ses joues légèrement empourprées par le maquillage, ses cheveux sagement ordonnés, sa robe-chemisier bleu marine qui la boudinait mais dont elle était si fière. Je tends la main vers elle, esquisse une caresse légère sur le masque figé et glacé. Je ne pourrais jamais l’embrasser. Trop de froideur. Trop de raideur. Tour à tour, Maman et Sol s’approchent, touchent le corps sans souffle, pleurent en silence. J’imagine le moment où le cercueil sera refermé, vissé. Je vais étouffer. Je sors fumer une cigarette. C’est l’été et je n’arrive pas à croire que je ne verrai plus mon arrière-grand-père ». Sophie Brocas.

Poster un commentaire

Classé dans Les critiques, Les extraits, Tous azimuts

InOui dans la pampa – Épisode 3

20062017--entre-Nancy-et-Metz-200617Entre Nancy et Metz…

Poster un commentaire

Classé dans Déclic, La photo de la semaine, Tous azimuts

InOui dans la pampa – Épisode 2

20062017-sur-la-route-de-Metz-200617

À Vaux-sous-Aubigny… Entre Selongey et Langres aux alentours de 20h00 ce mardi 20 juin.

Poster un commentaire

Classé dans Déclic, La photo de la semaine, Tous azimuts

InOui dans la pampa

15062017-IMG_0989-Campagne-entre-Paris-Lyon-15061715062017-IMG_0992-camapgne-entre-Paris-Lyon-150617

Depuis le TGV, entre Paris et Lyon, jeudi soir aux alentours de 20 heures. Une jolie lumière enveloppait la campagne. C’était juste avant que le train ne s’immobilise pour quelques heures dans la pampa ! InOui, non ?

Poster un commentaire

Classé dans Déclic, La photo de la semaine, Tous azimuts

Projet ou proposition de loi ?

Assemble nationale

Crédit photo : Fotolia | Danielle Bonardelle

En ce jour d’élections législatives, je suis allée surfer sur le site de l’Assemblée nationale. C’est ainsi que je me suis aperçue qu’un projet de loi est différent d’une proposition de loi. Mais en quoi ?

Un projet de loi est un texte déposé au nom du gouvernement par le Premier ministre. Une proposition de loi provient d’un député ou d’un sénateur, quel que soit son bord.

Pour plus de détails, je vous invite à vous connecter sur le site « Dalloz actu étudiant »

Aux urnes citoyens !

Poster un commentaire

Classé dans Tous azimuts

Quand on partait de bon matin

10062017-lac-Miribel-100617

Ce matin un peu avant 9h00, au parc de Miribel Jonage

Lorsque je pars faire du vélo, il me vient toujours en tête à un moment ou un autre cette très belle chanson d’Yves Montand, évocateur de tant de souvenirs.

Quand on partait de bon matin
Quand on partait sur les chemins
A bicyclette
Nous étions quelques bons copains
Y avait Fernand y avait Firmin
Y avait Francis et Sébastien
Et puis Paulette

On était tous amoureux d’elle
On se sentait pousser des ailes
A bicyclette
Sur les petits chemins de terre
On a souvent vécu l’enfer
Pour ne pas mettre pied à terre
Devant Paulette
Faut dire qu’elle y mettait du cœur
C’était la fille du facteur
A bicyclette
Et depuis qu’elle avait huit ans
Elle avait fait en le suivant
Tous les chemins environnants
A bicyclette

Quand on approchait la rivière
On déposait dans les fougères
Nos bicyclettes
Puis on se roulait dans les champs
Faisant naître un bouquet changeant
De sauterelles, de papillons
Et de rainettes
Quand le soleil à l’horizon
Profilait sur tous les buissons
Nos silhouettes
On revenait fourbus contents
Le cœur un peu vague pourtant
De n’être pas seul un instant
Avec Paulette
Prendre furtivement sa main
Oublier un peu les copains
La bicyclette
On se disait c’est pour demain
J’oserai, j’oserai demain
Quand on ira sur les chemins
A bicyclette

Poster un commentaire

Classé dans Déclic, La photo de la semaine, Tous azimuts

Retour d’âge

08062017-pub-abbé-Soury-080617-2

La consultation d’archives réserve parfois quelques amusantes surprises comme celle de ce jour ! Il n’y a pas à dire, en 1922, la réclame c’était quelque chose et l’abbé Soury s’y connaissait en matière de femmes visiblement !

Je retranscris ci-dessous – fautes de typo incluses – l’argumentaire pour lutter contre le mal qui guette la femme à partir de 40 ans… le retour d’âge ! Un collector !

« Toutes les femmes connaissent les dangers qui les menacent à l’époque du Retour d’Age. Les symptômes sont bien connus. C’est d’abord une sensation d’étouffement et de suffocation qui étreint la gorge, des bouffées de chaleur qui montent au visage pour faire place à une sueur froide sur tout le corps. Le ventre devient douloureux, les règles se renouvellent irrégulièrement ou trop abondantes et bientôt la femme la plus robuste se trouve affaiblie et exposée aux pires dangers. C’est alors qu’il faut, sans plus tarder, faire une cure avec la JOUVENCE DE l’ABBÉ SOURY. Nous ne cesserons de répéter que toute femme qui atteint l’âge de 40 ans, même celle qui n’éprouve aucun malaise, doit faire usage, à des intervalles réguliers, de la JOUVENCE de l’ABBE SOURY si elle veut éviter l’afflux subit du sang au cerveau, la congestion, l’attaque d’apoplexie, la rupture d’anévrisme, etc. Qu’elle n’oublie pas que le sang qui n’a plus son cours habituel se portera de préférence aux parties les plus faibles et y développera les maladies les plus pénibles : Tumeurs, Neurasthénie, Métrite, Fibromes, Phlébites, Hémorragies, etc., tandis qu’en faisant usage de la JOUVENCE de l’ABBE SOURY, la femme évitera toutes les infirmités qui la menacent. LA JOUVENCE de l’ABBE SOURY, préparée à la Pharmacie Mag.DUMONTIER, à Rouen, se trouve dans toutes les pharmacies. Le flacon fr. (ndlr : prix illisible) impôts compris ». Paru dans Le Journal de Villefranche, 1922.

Poster un commentaire

Classé dans Déclic, La photo de la semaine, Tous azimuts